A leurs yeux, la mort de ce général des Gardiens de la Révolution offre la possibilité de combattre plus efficacement la présence iranienne en Syrie, soit à quelques kilomètres du territoire contrôlé par Israël. Téhéran continue par ailleurs d'accumuler de l'uranium suite au retrait américain de l'accord signé en 2015 dans la capitale autrichienne : la quantité d'uranium faiblement enrichi dépasse désormais de 12 fois la limite autorisée. En août 2013, elle déclare posséder 18 000 centrifugeuses dont 10 000 en activité[24]. Il est dirigé par l'Organisation pour l'énergie atomique d'Iran (OEAI). Il pourrait comprendre 3 000 centrifugeuses[34]. En France, les hauts revenus sont-ils tous des «riches»? En 2008, l’Iran affirme ne pas avoir d’armes de destruction massive et a signé des traités pour interdire leur possession dont la convention des armes biologiques, la convention des armes chimiques et le traité de non prolifération nucléaire (TNP). Cependant, l'AIEA a été forcée de terminer ce programme sous la pression américaine. Je dis aussi sans équivoque à ceux qui font de fausses déclarations : l'Iran ne recherche pas l'arme nucléaire mais ne renoncera pas à ses droits. Le programme chimique iranien a connu ses premiers développements durant la guerre Iran-Irak après le début des attaques de ce pays avec ce type d'armements. Et cela rend une partie du peuple iranien furieux - pas seulement le clergé au pouvoir, mais aussi des gens de la rue, dont certains jeunes de 16-17 ans. Le 9 avril 2007, le président Ahmadinejad annonce officiellement que le programme d’enrichissement est entré « dans sa phase industrielle » et le président de l’Organisation de l’énergie atomique iranienne réaffirme l’objectif d’installation de 50 000 centrifugeuses à Natanz. Le 9 août 2005, le chef suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei a prononcé une fatwa selon laquelle la production, le stockage et l'usage d'armes atomiques étaient interdits par l'islam et que l'Iran n'acquerrait jamais de telles armes[24]. Ce sont les conclusions des services de renseignement militaires qui ont publié leur rapport annuel mardi 14 janvier. L'Iranien moyen est aussi impulsif et intelligent qu'un chasseur du Bouchonnois. C’est ce qu’a affirmé le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian, hier au micro de RTL. Le soir même, le secrétaire d'État américain Mike Pompeo avait déclaré « que les agences de renseignement américaines avaient analysé ces archives et conclu qu'elles étaient authentiques et démontraient que les Iraniens continuaient de mentir à leur propre peuple sur l'existence d'un programme nucléaire militaire »[50]. Jusqu'au changement d'administration en 1977, « que l'Iran mentait quand il a nié avoir conduit un programme d'armement nucléaire, ce qui représente une violation de l'accord », « que les agences de renseignement américaines avaient analysé ces archives et conclu qu'elles étaient authentiques et démontraient que les Iraniens continuaient de mentir à leur propre peuple sur l'existence d'un programme nucléaire militaire », « Les principaux points de l'accord », in, À la même époque, l'Iran a aussi pris pour 1 milliard de dollars une participation de 10 % dans le consortium Eurodif pour l'usine d'enrichissement du Tricastin, en France, Organisation de l'énergie atomique d'Iran, traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, Résolution 1737 du Conseil de sécurité des Nations unies, Agence internationale de l'énergie atomique, Accord de Vienne sur le nucléaire iranien, Armes de destruction massive en Iran#Les positions étrangères, accord de Vienne sur le nucléaire iranien, Usine d'enrichissement d'uranium de Fordo, accords de coopération nucléaire avec l'Iran, http://www.iran-daily.com/1384/2419/pdf/i3.pdf, Sanctions and Exports Deflection: Evidence from Iran, http://www.nnsa.doe.gov/na-20/frrsnf.shtml, http://www.nti.org/e_research/profiles/1825_1826.html, Ford Administration National Security Study Memoranda, « L'Iran détient 10 % du Tricastin : le contentieux Eurodif », Cultures & Conflits : Les attentats de 1986 en France (Partie 2), Et le Proche-Orient fait irruption en Argentine, Iran and the invention of a nuclear crisis by Siddharth Varadarajan, http://www.iaea.org/Publications/Documents/Board/2006/gov2006-14.pdf, Accord d'étape capital entre les grandes puissances et l'Iran sur le nucléaire, http://www.huffpostmaghreb.com/mariam-elatouabi/vers-une-course-a-larmement-nucleaire-au-moyen-orient_b_7661640.html, What did Netanyahu reveal about Iran's nuclear program? (voir Pakistan et armes de destruction massive). Justin Clanet, l’ancien maire, dit Tintin, s’en est allé, REPLAY. En 1975, la part suédoise de 10 % dans Eurodif était parvenue à l'Iran à la suite du désistement de la Suède et d'un accord entre la France et l'Iran. Des manifestations ont lieu à Washington./AFP. Mort du n°2 d'al-Qaïda en Iran: pourquoi cette discrétion d’Israël? si bien décrit par les Inconnus. L’Iran, principale menace à la sécurité d’Israël : la conclusion n’est pas nouvelle et ne fait guère débat dans le pays. Après la révolution iranienne en 1979, le programme a été temporairement arrêté. Le 13 avril 2006, après que la Secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice a dit (le mercredi 12 avril 2006) que le Conseil de sécurité devait prendre des mesures fortes afin de pousser Téhéran à renoncer à son ambition nucléaire, le président Ahmadinejad a affirmé que l'Iran n'abandonnerait pas l'enrichissement de l'uranium et que le monde devrait considérer l'Iran comme une puissance nucléaire, en ajoutant : « notre réponse à ceux qui sont mécontents que l'Iran réussisse à maîtriser complètement le cycle du combustible nucléaire se résume à une seule phrase. Depuis lors, le programme de développement nucléaire iranien occupe le devant de la scène de la politique internationale et du Moyen-Orient. Selon les experts, ce réacteur pouvait être une alternative aux usines d'enrichissement d'uranium de Natanz et Fordow pour l'élaboration d'une bombe atomique[62]. La perte du haut karabach pour l'Arménie montre aussi le problème russe à nos portes.L'affaire de l'officier français de l'otan qui a fait intelligence avec l'ennemi et donner ou vendu des données militaires sensibles à la Russie. Cinq membres de l'administration iranienne sont formellement accusés par la justice argentine d'avoir commandité en 1994 l'attentat de l'AMIA à Buenos Aires perpétré par le Hezbollah par mesure de rétorsion contre l'Argentine qui n'avait pas rempli les obligations d’un contrat prévoyant un transfert de technologie nucléaire à Téhéran[73]. Ayant subi des attaques chimiques sur champs de batailles occasionnant des dizaines de milliers de morts civils et militaires durant la guerre Iran-Irak (1980-1988), l'Iran a fait connaître publiquement son opposition à l'emploi d'armes chimiques, faisant de nombreux commentaires « au vitriol » dans de nombreux forums internationaux contre l'emploi par l'Irak de telles armes. Mais les renseignements militaires israéliens estiment également que l’Iran est affaibli. « U.S. L'Iran a ratifié la Convention sur l'interdiction des armes biologiques le 22 août 1973[3] et a des programmes avancés de recherche en génie génétique et biologique qui profitent à une industrie produisant des vaccins de classe mondiale à usage domestique et tourné aussi vers l'export[4]. Affirmant que Téhéran a acquis « suffisamment de connaissances pour pouvoir élaborer et fabriquer » une bombe atomique « fonctionnelle », le rapport s’appuie sur les intrusions informatiques réalisées par les services secrets occidentaux, les trouvailles de terrain, les renseignements fournis par le transfuge iranien, le général Ali Reza Askari des gardiens de la révolution, et ceux contenus dans un ordinateur portable exfiltré par un transfuge non identifié. L'Iran signe le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) en 1968 et le ratifie en 1970. Fin 2001, des officiers du renseignement américain confièrent à Seymour Hersh que les installations nucléaires iraniennes les plus importantes ne se trouvaient pas à Bushehr, qui peut être surveillée par l'AIEA, mais sur des sites secrets gardés par l'armée. Le chantage iranien s'est également exprimé lors de la série d'attentats en France en 1985-1986[12],[13]. Mais, en raison de la Résolution 1737 du Conseil de sécurité des Nations unies (23 décembre 2006), qui gèle les avoirs de l'Organisation Iranienne à l'Énergie Atomique, les fonds dus sont actuellement bloqués[14]. Khatami s'entretint avec le président Jacques Chirac, le premier ministre Lionel Jospin refusant de le recevoir[17]. Peu de temps auparavant, des plans de fabrication de demi-hémisphères en uranium métal avaient été découverts par l'agence, et on ne connaît aucune autre application autre que militaire à ces pièces[14]. Une partie de la technologie nucléaire est à double usage, c'est-à-dire qu'elle peut servir à fabriquer de l'énergie pacifique mais peut aussi, selon les pays s'opposant à son programme, servir à fabriquer des armes nucléaires. Cependant, des années plus tard, le 3 décembre 2004, il annonce : « Si Allah le veut, nous allons bientôt faire partie du club des pays ayant une industrie nucléaire, avec toutes ses applications sauf la militaire, qui ne nous intéresse pas. RFI n'est pas responsable des contenus provenant de sites Internet externes. Selon la journaliste D. Lorentz, l'Iran « a fait son entrée dans le club des puissances atomiques officieuses » à la suite des essais nucléaires pakistanais de 1998[16]. Elle se base sur la position de la république islamique d'Iran qui ne reconnait pas la légitimité de l'État d'Israël. En aout 2016, le physicien nucléaire Shahram Amiri, accusé d'avoir fourni des renseignements aux États-Unis, est exécuté[30]. En 2004, le toit a été renforcé de béton armé puis recouvert de 22 mètres de terre. Le cabinet autorise aussi l', 23 décembre 2006 : après avoir donné un mois à l’Iran pour suspendre toute activité nucléaire, le conseil de sécurité de l’ONU sanctionne l’Iran vote, à l’unanimité, la, 2008 : l'Iran relance la construction de la centrale nucléaire de Darkhovin (design iranien), Août 2010 : chargement du combustible de la, Mai 2012 : l'AEOI (Atomic Energy Organization of Iran) a annoncé l'achèvement des études de conception de la. Contrairement à la propagande de nos ennemis, nous sommes fondamentalement contre toute production d'armes de destruction massive de toute forme »[63]. © 2020 Copyright RFI - Tous droits réservés. Se fier à la parole de Trump c'est croire au Père noël ils ne vont pas se gêner pour y arriver peut être plus vite qu'on le croit ....certains devront alors trop tard ouvrir le parapluie ! Le 16 février 2006, le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy déclara : « Aucun programme nucléaire civil ne peut expliquer le programme nucléaire iranien. Le document stratégique de Ford stipulait que « l'introduction de l'énergie nucléaire en Iran permettra à la fois de fournir les besoins grandissants de l'économie iranienne et de libérer des ressources de pétrole pour l'export ou la conversion en produits pétrochimiques »[6]. Un programme nucléaire de coopération civile a été signé dès 1957 avec les États-Unis dans le cadre du programme « Atoms for Peace ». Cependant, l'usine est fermée depuis que l'Iran a déclaré qu'il n'avait pas d'intentions d'enrichir de l'uranium en utilisant la technique de séparation isotopique. Il se situe à 150 km au sud-ouest de Téhéran, et se situe sous une montagne, ce qui rend le site très difficile à attaquer (selon l'AIEA). Cet accord stipulait entre autres que l'« Iran n'est pas obligé d'autoriser les inspections de l'AIEA dans une nouvelle installation nucléaire jusqu'à six mois avant que le matériel radioactif ne soit introduit ». Établie en 2002, les expériences d'enrichissement au laser ont été conduites sur ce site. Le 9 août 2005, l'ayatollah Ali Khamenei a prononcé une fatwa interdisant la production, le stockage et l'usage d'armes nucléaires. L’Iran est à deux doigts d’obtenir l’arme nucléaire (et c’est une surprise) Temps de lecture : 6 min. Le texte de cette fatwa n'a pas été divulgué bien que référencé dans un discours officiel de l'A.I.E.A à Vienne[24]. En novembre 2007, l'Iran remet à l'AIEA qui les attendait depuis 2005 des plans et autres documents techniques ayant trait à la production d'ogives nucléaires en déclarant qu'ils sont d'origine pakistanaise[21]. Le porte-parole ajoute que les réacteurs à eau légère de Bouchehr « sont particulièrement adaptés à un programme militaire » ; puis continue en précisant « de plus, nous n'avons pas de preuves de la construction d'autres installations iraniennes qui seraient nécessaires pour séparer le plutonium du combustible du réacteur utilisé ». L'État impérial d'Iran, allié des États-Unis, avait alors beaucoup d'argent et des liens étroits avec des compagnies américaines, dont Westinghouse et General Electric. Le centre de recherche nucléaire de Téhéran (CRNT) est dirigé par l'OEAI. Malgré ce départ et la menace de sanctions économiques de la part des États-Unis envers les pays qui ne respecteraient pas l'embargo[39], les pays européens veulent continuer à respecter le JCPOA[40]. Anarak possède un site de stockage des déchets nucléaires, près de Yazd. Dans leur rapport annuel publié ce mardi 14 janvier, ils estiment que l’Iran avance sur son programme nucléaire. Lors d'un sermon à l’université de Téhéran le 14 décembre 2001; l'ancien président Hachemi Rafsandjani déclare que « l’emploi d’une seule arme nucléaire contre Israël détruirait tout, mais, contre le monde musulman, ne causerait que des dommages limités », qui suggère que l’emploi de l’arme nucléaire contre Israël pourrait être concevable[38]. Bushehr serait la première centrale, et fournirait de l'énergie à la ville de Shiraz située plus dans les terres. C'est une usine pilote pour la séparation des isotopes. Ce site fut l'un des deux sites secrets dévoilés par Alireza Jafarzadeh en 2002. « quand tout le monde est équipé d'armes nucléaires, on peut l'utiliser pour se défendre sans contrainte religieuse particulière, tout dépend du but de cette utilisation ». Les sanctions internationales seront levées « en fonction du respect » des engagements iraniens, sans précisions toutefois sur le calendrier des vérifications. La question est pendante devant le Conseil de sécurité des Nations unies qui a adopté notamment la résolution 1696 le 31 juillet 2006[1], la résolution 1737 le 23 décembre 2006[2] et résolution 1747résolution 1747 du Conseil de sécurité des Nations unies du 24 mars 2007 et la résolution 1803 (en) du 3 mars 2008 sur le sujet et impose des sanctions économiques et commerciales depuis décembre 2006. SF Gate.com a cité l'ayatollah Ali Khamenei qui a déclaré : « La République islamique d'Iran, fondée sur ses croyances légales et religieuses fondamentales, n'aurait jamais recours à des armes de destruction massive. avait une vie intellectuelle et artisqua raffinée lorsque l'Europe vivait dans les ténèbres. Depuis le retrait des États-Unis de l’accord de Vienne de 2015 qui limitait le programme nucléaire iranien et qui par conséquent s’est traduit par un retour des sanctions américaines sur ce pays du Moyen-Orient, Téhéran ne s’embarrasse plus pour développer son programme nucléaire. L'armée de l'air iranienne possède 27 à 30 avions d'attaque au sol Soukhoï Su-24 MK[72]. Étrange, ça me rappelle l Irak et ses armes de destruction massives inventées de toutes pièces pour donner le feu vert aux États-unis. La construction d'un site de fabrication de combustible nucléaire à Ardakan aurait dû être finie mi-2005. 2. En 1982, le président François Mitterrand refusa de donner de l'uranium enrichi à l'Iran, qui réclamait aussi la dette d'un milliard de dollars. Khatami déposa une gerbe sur les tombes de Pierre et Marie Curie, au Panthéon, le 26 octobre 1999, suscitant ce commentaire de Lorentz : « Leur potentiel atomique leur avait été fourni par la France. Début 2009 le stock d'uranium faiblement enrichi de l'Iran est officiellement de 1 010 kg selon un rapport de l'AIEA du 20 février 2009, soit un tiers de plus que la quantité déclarée auparavant par ce pays[35]. Il a proliféré en 1987, lorsque des agents chimiques ont été livrés à la Libye. Suite aux engagements de l'accord de Vienne sur le nucléaire iranien, le développement de ce site a été stoppé. Mais l'élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis change brutalement la donne. Sur ces photos, on peut voir un nouveau tunnel d'entrée dans l'installation de conversion d'uranium à Esfahan, et une construction continue au site d'enrichissement de Natanz. Les Parties au Traité en mesure de le faire devront aussi coopérer en contribuant, à titre individuel ou conjointement avec d'autres Etats ou des organisations internationales, au développement plus poussé des applications de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques, en particulier sur les territoires des Etats non dotés d'armes nucléaires qui sont Parties au Traité, compte dûment tenu des besoins des régions du monde qui sont en voie de développement. Selon certaines sources, ces deux individus n’en feraient qu’un. Un rapport de 2005 du département d'État des États-Unis déclare que l'Iran a commencé à élaborer des armes biologiques offensives lors de la guerre Iran-Irak et que leur vaste et légitime industrie biomédicale et biotechnologique « pourrait facilement accéder en secret à des capacités de production à l'échelle industrielle en vue d'un programme potentiel d'armes biologiques (AB) et pourrait masquer un accès à du matériel de traitement d'armes biologiques ». Car il concerne la possibilité de voir, un jour, l’Iran entrer dans le club très fermé des pays qui possèdent l’arme nucléaire. Une déclaration signée le 20 juin 2006 par les ministres des Affaires étrangères de 56 pays de l'Organisation de la conférence islamique (comptant 57 membres) déclare que « la seule voie pour résoudre le sujet du nucléaire en Iran est de reprendre toutes les négociations sans aucune condition préalable et d'améliorer la coopération en faisant coopérer toutes les parties prenantes. Le Chah Mohammad Reza Pahlavi régnait sur l'Iran à cette époque, et après la chute de Mohammad Mossadegh encouragée par la CIA en 1953, le régime apparaissait suffisamment stable et amical envers l'occident pour que la prolifération nucléaire ne devienne une menace. Israël affirme que l'Iran poursuivrait activement un programme nucléaire militaire [réf. Le projet de l'Organisation de l'énergie atomique d'Iran vise à équiper la centrale d'un réacteur nucléaire à eau pressurisée d'une puissance de 360 MW, construit par l'Iran, dont la mise en service est prévue en 2017. RFI - Actualités, info, news en direct - Radio France Internationale. L'Iran n'a pas non plus pu cautionner son investissement dans Eurodif, un consortium international fondé en 1973 par la France, la Belgique, l'Espagne et la Suède. Renaud Girard: «Les Américains vont “dealer” avec l’Iran», Un consortium américain prêt à relancer un projet nucléaire au Pays de Galles, révèle le Financial Times, Calendriers et résultats des matchs en direct, Résultats, classement général Tour De France, Conseils alimentation, nutrition et santé. En Iran, l'énergie nucléaire est considérée comme nécessaire pour une nation s'industrialisant rapidement et une population à forte croissance démographique (la population a plus que doublé en vingt ans). L'Iran affirme que l'énergie nucléaire est nécessaire pour une population croissante et un pays qui s'industrialise rapidement. Un rapport sera effectivement dé-classifié le 18 novembre 2011[29]. En 1984, Kraftwerk Union fait une déclaration préliminaire afin de voir si elle pouvait terminer son travail, mais refuse de le faire tant que la guerre Iran-Irak continue. Chacune de ces nations a développé une capacité nucléaire militaire nationale : Israël en 1967, l'Inde en 1974 et le Pakistan en 1990. Palmarès des villes où investir dans l'immobilier, Studios et 2-pièces : les loyers ville par ville, Barême des droits de succession et donation. « Nous ne savons pas si (l’Iran) a actuellement l’intention de développer des armes nucléaires ». Le 14 décembre 2009, The Times déclare que des documents iraniens de 2007 font état de travaux sur des détonateurs pour les armes nucléaires[27]. avec ces gens là faut pas être gentil ils ne connaissent que le bâton. Les trois membres qui ont voté contre le renvoi étaient le Venezuela, la Syrie et Cuba[21],[22]. Donald Trump a haussé le ton ce lundi pour répéter qu'il ne laisserait pas l'Iran se doter de l'arme nucléaire. Mon frère, représentant de l'Iran assis ici, laissez-moi vous dire que nous, les Palestiniens, sommes favorables à un Iran qui possède la bombe et pas seulement juste de l'énergie à des fins pacifiques.« memritv.org »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) Ardeshir Zahedi, qui avait fait signer le TNP à l'Iran sous la dynastie Pahlavi, a cependant exprimé son soutien au programme nucléaire de l'Iran dans une interview en mai 2006, le décrivant comme un « droit inaliénable de l'Iran »[42]. En juin 2005, la Secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice exige que le chef de l'AIEA Mohamed El Baradei durcisse son attitude envers l'Iran sinon il ne serait pas nommé pour un troisième mandat à la tête de cet organisme[50]. Le porte-parole a aussi dit que les réacteurs à eau légère de Bushehr « sont particulièrement adaptés à un programme militaire » ; puis a continué en disant « De plus, nous n'avons pas de preuves de la construction d'autres installations iraniennes qui seraient nécessaires pour séparer le plutonium du combustible du réacteur utilisé ». Selon l'accord bilatéral entre les deux pays approuvé par l'AIEA, la Russie doit exploiter la centrale, fournir le combustible neuf et évacuer le combustible usé pendant deux à trois ans, avant d'en donner la pleine gestion à l'Iran[54]. Covid-19 : "Le nombre de nouveaux cas baissent", a annoncé Jérôme Salomon lors de son point presse, Le projet de budget 2021 et le plan de relance votés à l'Assemblée nationale, "Ça frise le ridicule" : le nouveau coup de gueule de Jean-Pierre Pernaut sur le confinement, Tempête Alex : le gouvernement annonce 20 millions d'euros pour les Alpes-Maritimes, Accusé de viols, Tariq Ramadan confronté à l'une de ses accusatrices pendant 9 heures, Affaire Daval : "C'est tellement dur à supporter un procès", confient les parents d'Alexia, "La 5G ne doit pas faire peur", selon Xavier Niel, Le député LREM Sacha Houlié victime d'un accident capillaire : sa drôle de réponse aux moqueries, Plusieurs milliers de manifestants contre la loi "sécurité globale", des échauffourées à Paris, Le chantier des sœurs de l'abbaye de Boulaur avance à pas de géant, Amazon Pharmacy : les Américains peuvent désormais commander des médicaments sur ordonnance, Lot : une cagnotte pour sauver la maison de Laurent Roux, l'ancien champion cycliste, en liquidation judiciaire, Covid-19 : 118 nouveaux décès en Occitanie, deux millions de cas confirmés en France, Tarn : le maire démissionne à cause de querelles de voisinage sans fin, Toulouse : plus d'un millier de personnes rassemblées pour protester contre la loi "Sécurité globale", Vers une sortie du confinement ? La révolution de 1979 a marqué un tournant dans la politique américaine, justifiée par un gouvernement iranien devenu plus fondamentaliste et anti-occidental. Pourtant, aucun observateur ne se demanda pour quelle raison le Président Khatami avait tenu à honorer les pionniers français de l'atome. La question de l'indépendance énergétique (le pays importe régulièrement de l'essence et de l'électricité) est aussi à prendre en compte, l'Iran possédant ses propres réserves de minerai d'uranium. Depuis septembre 2011, grâce à la mise en service de la centrale nucléaire de Bouchehr, l'énergie nucléaire contribue à la production d'électricité iranienne[3]. En 1995, l'Iran signe un contrat avec la Russie afin de compléter le travail sur la centrale partiellement construite de Bouchehr, installant dans le bâtiment existant Bushehr I un réacteur à eau pressurisée de type VVER-1000 de 915 MW, travaux dont la fin est prévue en 2007. Néanmoins, l'Argentine continue à fournir de l'uranium faiblement enrichi à l'Iran, qui attend 1996 avant de déclarer qu'il prendra des mesures légales pour rupture illégale de contrat[15]. C’est la raison pour laquelle le Conseil des gouverneurs de l’AIEA, réuni en session extraordinaire en février 2006, a entériné la saisine du conseil de sécurité des Nations unies à une très large majorité[11]. En 1984, Kraftwerk Union a fait une déclaration préliminaire afin de voir si elle pourrait conclure le travail sur le projet, mais a finalement décliné de le faire tant que la guerre Iran-Irak continuait. Son but premier était de fournir à l'Iran des plans falsifiés permettant de construire une arme nucléaire, afin de retarder le soi-disant programme nucléaire militaire iranien. Un Iran nucléaire pourrait aussi agir comme un catalyseur pour d'autres pays du Moyen-Orient qui chercheraient à fabriquer aussi ces armes pour s'en protéger. Le marché ici est presque saturé, et les États-Unis couvrent la plupart du reste de l'Europe, nous devons donc nous concentrer sur le Tiers-monde ». En 1959 est créé le Centre de recherche nucléaire de Téhéran (CRNT), opéré par l'Organisation de l'énergie atomique d'Iran (OEAI). Mais en violation de cet accord, l’Iran a repris ses activités nucléaires sensibles : d’abord en août 2005, les activités de conversion à Ispahan, puis, en janvier 2006, les activités d’enrichissement à Natanz. De plus, l'Iran est souvent mis au ban pour son soutien au Hamas et surtout au Hezbollah. La toute première inquiétude américaine à voir l'Iran se doter de l'arme nucléaire vient du fait que les États-Unis accusent l'Iran de soutenir le terrorisme international[49]. En janvier 2006, James Risen, un journaliste du New York Times, a affirmé dans son livre State of War (État de guerre) qu'en février 2000, une opération secrète américaine -sous le nom de code de Opération Merlin - avait échoué. Dans le monde actuel, avec les méthodes agressives des russes politiques diplomatiques et militaires. Il fut rapidement remis en route, mais avec l'assistance de la Russie, à la suite de la guerre Iran-Irak[1]. Il a été annoncé par l'Iran à l'AIEA le 21 septembre 2009 devançant de peu les puissances occidentales qui utilisent la dénonciation du site comme un atout majeur dans leurs négociations avec l'Iran[33]. Le 2 novembre 2006, l'Iran procède à des tirs de missiles balistiques Shahab-3. La centrale nucléaire de Bouchehr est couplée au réseau le 3 septembre 2011, et atteint sa pleine puissance pour la première fois en août 2012[52]. L'Iran est la bête noire de Donald Trump, qui a claqué la porte en 2018 de l'accord international signé trois ans plus tôt avec l'Iran pour l'empêcher de se doter de l'arme nucléaire, en le jugeant insuffisant. L'Iran respectait l'accord nucléaire à la lettre c'est l'organisation internationale qui contrôle le nucléaire qui l'a toujours dit ,Puis Trump a renié la signature des USA et rompu unilatéralement le traité ,les USA ont imposé des restrictions commerciales sévères malgré l'opposition des autres pays signataires France ,Allemagne ,Russie... Maintenant c'est normal que l'Iran ne respecte pas sa part de l'accord comme les USA . On pense qu'un Shahab-4 avec une portée de 2 500 km et une charge de 1 000 kg est en cours d'élaboration. Il réduira à 6 104 pendant dix ans le nombre de ses centrifugeuses (contre 19 000 au moment de l'accord)[27]. Le 6 mars 2006, le directeur général de l'AIEA, Mohamed El Baradei, a déclaré que « l'Agence n'a noté aucune déviance de matériel nucléaire vers des fins militaires ou autre engin nucléaire explosif, mais qu'après trois ans d'inspections intensives il y avait toujours des doutes à la fois sur l'étendue et le but du programme nucléaire iranien »[13]. Cela a poussé (le 19 septembre 2005) l'UE à faire pression sur l'AIEA afin de porter le dossier du programme nucléaire iranien devant le conseil de sécurité des Nations unies.
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