Carr-Saunders A. M. & Wilson P. A. Esping-Andersen G. (1990), Les Trois mondes de l’État-providence, Paris, puf. » (Demazière, Gadéa, 2009, p. 20). 30Pour conclure, un retour sur les points d’accord des différents ouvrages semble nécessaire. La suite est réservée aux abonnés. Ce glissement sémantique permet donc un nouveau partage de la division du travail entre sociologie des professions et sociologie du travail : en instituant une sociologie des groupes professionnels, le contenu de l’activité de travail rentre dans l’analyse du sociologue. Les groupes professionnels (occupational groups) sont des processus d'interactions qui conduisent les membres d'une même activité de travail à s'auto-organiser, à défendre leur autonomie et leur territoire et à se protéger de la concurrence ; - 2. However, some French sociologist recently proposed to redefine the object, the field and the approach with the aim to introduce new perspectives. Je cite Dubar et Tripier : Dès lors que les hôpitaux publics se développent, une offre de soins infirmiers comme service marchand émerge et nécessite une demande de personnes qualifiées et organisées en tant que telles. Larson M. S. (1977), The Rise of Professionalism. Selon Boussard, Demazière et Milburn, les dynamiques professionnelles, en tant que modifications du périmètre de l’activité de travail et du sens qui lui est donné conduisent à « des configurations spécifiques qui offrent des trames différentes pour la définition de l’autonomie professionnelle » (Boussard, Demazière, Milburn, 2010, p. 166). (…) Dans le troisième sens, défini comme « ensemble des personnes exerçant le même métier », le sens du terme profession est proche de celui de corporation ou de groupe professionnel désignant l'ensemble de ceux qui ont le même « nom de métier » ou le même statut professionnel. Le passage d’une sociologie des professions à une sociologie des groupes professionnels constitue un virage important dans la compréhension des communautés professionnelles qu’elles soient, ou non, prestigieuses, autonomes, voire même seulement à peine reconnues. Aux États-Unis et en Grande-Bretagne, les « professions » renvoient à un nombre restreint d’activités professionnelles, légitimées et qui bénéficient de traits spécifiques par rapport aux autres « occupations » (Carr-Saunders, Wilson, 1933 ; Wilenski, 1964). « La vision moralisatrice domine le débat public. », « La crise dans la coopération industrielle franco-allemande pourrait devenir une crise de l’intégration européenne », « La droite ne dispose à ce jour d’aucune procédure légitime pour départager ses prétendants à la présidentielle », La loi sur la recherche scientifique, une occasion manquée, John Carpenter : « Je refuse d’être tenu responsable pour ce qui s’est passé en 2020 », Megan Rapinoe : « Je m’agenouillais pour dénoncer la suprématie blanche et les violences policières », « Wara », sur TV5 Monde : une saga politique sur fond de mélodrame, Du Pays basque à Harlem, en passant par Calais et Londres, quatre séries graves, violentes ou drôles, Sexisme, harcèlement, agressions sexuelles en cuisine : cinq cheffes brisent l’omerta, S’aimer comme on se quitte : « Il y a une fille de cinquième qui est en crush sur toi ! Claude Dubar et Pierre Tripier [1] , avec leur regard de sociologues, nous en donnent une vision complète et bien documentée. Sociologue Personne qui fait de la recherche en vue d'analyser, de décrire et d'expliquer les phénomènes sociaux relatifs à l'organisation de la vie en société et aux interactions humaines observables au sein de diverses structures (famille, communautés d'appartenance scolaire, ethnique, professionnelle, politique, etc.) (…) La dynamique de ces relations produit des « ordres négociés » qui sont contingents et liés aux configurations d'acteurs et à l'organisation des tâches. Pourquoi la lumière artificielle menace-t-elle les animaux ? La sociologie, une profession incomprise. Cette revue de synthèse de deux publications qui marquent une inflexion significative dans le développement de la sociologie des professions en France sera complétée par un dernier ouvrage collectif, L’injonction au professionnalisme (Boussard, Demazière, Milburn, 2010), qui articule un certain nombre des approches issues des deux premiers ouvrages étudiés. Cet enjeu économique pose la question de la compatibilité entre profession et marché et, au-delà, celle de l'avenir des professions dans une économie de marché de plus en plus rationalisée et mondialisée. En effet, cet ouvrage étant un manuel, il constitue davantage un programme de recherche qu’un bilan général. Sutherland E. H. (1937), Professional Thief: by a Professional Thief, Chicago, Chicago University Press. [2] Pour le redire d'une autre façon, la profession est donc une réalité triple : - autour d'un axe identitaire, subjectif, affirmation du partage d'une certaine vision du rapport au travail, de ces missions et de son sens ; - autour d'un axe économique, objectif, celle de l'activité productrice de revenu ; - autour d'un axe social, collectif, celle de l'appartenance à un groupe défini par un savoir faire commun. Mais nous y reviendrons. Ces thématiques sont largement reprises par le récent ouvrage de Valérie Boussard, Didier Demazière et Philip Milburn (2010). 18Pourtant, cette nouvelle approche proposée par Didier Demazière et Charles Gadéa ne s’inscrit pas dans une rupture totale avec ce que défendait la sociologie classique des professions. », La salade haricots et poutargue : la recette de Marine Bidaud, 25 films d’aventure à découvrir depuis son canapé, En tentant de saisir les phénomènes sociaux, cette discipline nourrit-elle une « culture de l’excuse » ? Qu’est-ce que le vrai boulot ? », American Journal of Sociology, 2, p. 137-158. En effet, l’accroissement d’un contrôle managérial exogène au groupe professionnel se fait plus prégnant et se retrouve dans « l’injonction de faire preuve de professionnalisme » (Champy, p. 195). Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents. Wilenski H. (1964), « The Professionalization of Everyone? Si, dans l’ouvrage collectif dirigé par Didier Demazière et Charles Gadéa, il s’opère un infléchissement de l’approche interactionniste, c’est une autre voie qu’a choisie Florent Champy en procédant à une réintégration de l’héritage fonctionnaliste. Goffman E. (1994) [1968], Asiles, Étude sur la condition des malades mentaux, Paris, Éditions de Minuit. Enfin, les professions à pratique prudentielle sont celles qui cumulent des protections et une liberté significative dans la façon d’appréhender les cas auxquels le professionnel a affaire. Ce sens a quelque chose à voir avec celui du terme anglais calling (vocation) ou du terme allemand Beruf (métier et vocation) (…) Dans le second sens, défini comme « occupation par laquelle on gagne sa vie », la profession de quelqu'un est son activité rémunérée, quelle qu'elle soit. Champy F. (2009), La Sociologie des professions, Paris, puf. L’Engagement dans le travail. Parmi les formes de protection les plus courantes, les barrières à l’entrée qui passent par la socialisation et la transmission des savoirs ont une place toute particulière dans la sociologie des professions anglo-saxonne puisque, notamment, le contrôle du contenu des compétences revendiquées permet de défendre le monopole d’exercice dont se prévalent les « professions » par rapport aux « occupations ». Cressey P. G. (1932), The Taxi Dance Hall: a Sociological Study in Commerciales Recreation and City Life, Chicago, Chicago University Press. L’asymétrie de connaissance qui faisait que le client suivait le jugement du professionnel (Goffman, 1968) n’est plus évidente et peut entraîner un déclin de l’autorité professionnelle. L'origine religieuse du terme « profession » pose aux sociologues les questions du sens subjectif des activités de travail, de la dynamique des cultures professionnelles et des formes d'individualités qui constituent, depuis Max Weber, les préoccupations centrales de la sociologie. Il introduit la notion de « profession à pratique prudentielle ». L’introduction de standards de qualité constitue une autre façon de mettre à mal l’autonomie des groupes professionnels. [7] Il semble alors qu'un large accord se fasse, parmi les sociologues fonctionnalistes, sur « type-idéal » combinant deux traits principaux : la compétence, techniquement et scientifiquement fondée, et l'acceptation d'un code éthique commun. Il vous reste 74.26% de cet article à lire. B., 48 Bld Jourdan – 75014 PARIS, Voir la notice dans le catalogue OpenEdition, Nous adhérons à OpenEdition Journals – Édité avec Lodel – Accès réservé, Vous allez être redirigé vers OpenEdition Search, Bilan critique autour des ouvrages de Didier Demazière, Charles Gadéa (2009) et Florent Champy (2009), New step for sociology of professions in France. Méthode et substance, Fribourg, Academic Press Fribourg – Ed. « On constate un rapprochement entre les sciences sociales et l’informatique », souligne la sociologue Mirna Safi, directrice de recherche à Sciences Po et membre de l’Observatoire sociologique du changement. 17, no 4, p. 457-467. 29Malgré l’identification de ces menaces, il n’en reste pas moins que l’intérêt de cette « troisième voie » serait de dépasser l’opposition fonctionnaliste métier (occupation)-profession tout en invalidant également l’indistinction interactionniste totale. Les processus biographiques et les mécanismes d'interactions sont dans une relation d'interdépendance : la dynamique d'un groupe professionnel dépend des trajectoires biographiques (careers) de ses membres, elles-mêmes influencées par les interactions existant entre eux et avec l'environnement ; - 4. » (Demazière, Gadéa, 2009, p. 20). Aucune activité professionnelle n'est ainsi gravée dans le marbre, sinon celui de sa stèle funèbre. 23Le travail de Florent Champy sur le professionnalisme des architectes lui a permis de constater que les menaces qui pèsent sur l’autonomie de certains professionnels méritaient attention. 1Bilan critiqueUne nouvelle étape dans la sociologi(…). Il faut donc que les clients et l'Etat qui les représente puissent s'assurer de la compétence juridique (attestée par un diplôme) des offreurs de service de soin. Hughes, le premier, énonce que l'activité professionnelle de n'importe qui doit être étudiée comme un processus non seulement biographique, mais également identitaire. Base théorique des professions et de la sociologie des professions I. 4La sociologie des professions anglo-saxonne qui s’appuie de façon centrale sur la distinction entre « profession » et « occupation » a été structurée par la sociologie fonctionnaliste puis par la sociologie interactionniste. Au-delà des prescriptions identitaires nombreuses qui réglementent et délimitent ces métiers du soin, il y a la place d'un jeu de compréhension, d'application, et donc d'interprétation, des rôles professionnels où sont, de manière quasi insécable, à l'œuvre des composantes personnelles, institutionnelles, politiques, corporatistes, etc... [1] Claude Dubar, Pierre Tripier, « sociologie des professions », Armand Colin, Paris, 1998, 256 pages, IDE Collection a regroupé tout le matériel nécessaire au management de vos équipes : livres, revues, fournitures, stylos, tenues, idées cadeaux... Découvrir nos produits, Publiez vos annonces, et consultez la cvthèque du site EMPLOI Soignant : des milliers de profils de soignants partout en France. Regards sociologiques sur la notion de profession [ 1 ] Claude Dubar, Pierre Tripier, « sociologie des professions », Armand Colin, Paris, 1998, 256 pages [ 2 ] Ibid, pp 10-11 Hughes évoque à ce titre licence (autorisation d'exercer) et mandate (obligation de mission), notamment pour rendre compte de la distinction anglo-saxonne entre professions et occupations. Gadéa qui s’inscrit directement dans le prolongement critique de la tradition interactionniste. - 2- L'approche interactionniste Une fois posée l'objectivité du statut professionnel, il s'agit également d'en interroger la subjectivation et la particularisation chez ses acteurs et dans les contextes des réalités d'exercice. An Essay of the Division of Expert Labour, Chicago, Chicago University Press. Néanmoins, et si cette nouvelle orientation peut s’avérer féconde pour penser les « groupes professionnels », il n’en reste pas moins qu’elle présente encore des liens très étroits avec une sociologie des « professions » plus classique. Publié le 06 octobre 2016 à 16h21 - Mis à jour le 15 novembre 2016 à 16h18, Paroles d’entrepreneurs, au cœur des territoires. Mais notre travail à nous, c’est d’objectiver la réalité. 13Ce que l’expression groupe professionnel désigne, ce sont « des ensembles de travailleurs exerçant une activité ayant le même nom, et par conséquent dotés d’une visibilité sociale, bénéficiant d’une identification et d’une reconnaissance, occupant une place différenciée dans la division sociale du travail, et caractérisés par une légitimité symbolique. [12] En partant d'une étude sur les hôpitaux psychiatriques, Strauss découvre que : l' organisation (…) peut être conçue comme un ordre négocié entre tous les corps professionnels qui le composent, y compris celui des patients qu'il reçoit. En effet, la publication simultanée de ces ouvrages témoigne de la vitalité de la sociologie des professions en France et de la capacité des chercheurs qui la représentent à intégrer les traditions anglo-saxonnes sans perdre la spécificité française (dans le livre coordonné par Demazière et Gadéa, le statut ; dans le manuel de Champy, les savoirs et la sociologie des sciences). « J’en ai assez de ceux qui cherchent en permanence des excuses ou des explications culturelles ou sociologiques à ce qui s’est passé », expliquait, comme en écho, Manuel Valls quelques mois plus tard. La question des professions, de leur nature et de leur encadrement se pose avec acuité et actualité, alors que le statut de cadre de santé est commun à plusieurs métiers, et que la gestion d'équipe se consomme à une sauce managériale parfois éloignée de la clinique. Métier ou profession. Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ? Abbott A. Aujourd’hui, la sociologie est entrée dans l’ère du big data, une révolution numérique qui permet d’automatiser à grande échelle la collecte et la mise en forme des données issues d’Internet. Les phénomènes collectifs sont alors analysés à travers de modèles de compréhension inductifs à partir d'une collecte d'informations et de formulations considérées comme significatives de la réalité prise en compte. La centration du regard selon ces trois axes se retrouve, peu ou prou, dans les modalités d'analyses sociologiques des professions que nous évoquerons ensuite. 12L’analyse sociologique des groupes professionnels est devenue un courant « à la mode », les questions de recherche et les terrains d’enquête s’y référant se développent de manière croissante. 2La réception française des différentes approches et des concepts issus du monde anglo-saxon des professions questionne de plus en plus les chercheurs français. 20Pour revenir au Demazière-Gadéa, qui rassemble pas moins de 36 contributions forcément inégales, on peut se demander si un tel ensemble constitue une véritable démonstration du bien fondé du passage de la sociologie des professions à la sociologie des groupes professionnels, ou s’il reflète simplement la dynamique collective de ce domaine de recherche. 5La sociologie fonctionnaliste des professions s’est constituée à partir de descriptions de processus historiques, les professionnalisations, qui ont conduit certaines occupations à obtenir le statut de profession. C'est à cet examen que la sociologie interactionniste s'est plus particulièrement attachée. La sociologie des groupes professionnels ne constitue pas un objet nouveau de la sociologie ; néanmoins, des redéfinitions de l’objet, du champ et des approches ont été proposées récemment dans la sociologie française avec pour enjeu, d’introduire de nouvelles perspectives. 6En réaction à ce courant qui étudie le modèle peu répandu des professions prestigieuses, l’interactionnisme s’est construit autour de l’étude des « petits métiers », voire des activités à la limite du métier tels que les « musiciens de danse » (Becker, 1985). Parmi les menaces recensées, quatre peuvent être distinguées : le déclin de l’autorité des professionnels, l’accroissement du contrôle managérial, l’éloignement des lieux de régulations qui deviennent supranationaux et la normalisation des pratiques. A intervalles réguliers, cette discipline se voit accusée de prendre fait et cause pour les terroristes, les délinquants ou les pauvres. 8Au-delà de cette opposition classique, un troisième courant a vu le jour, il réunit le courant néo-marxiste qui a tenté de réintroduire la sociologie des professions dans les relations sociales (Johnson, 1972) et le courant néo-wébérien qui a permis d’envisager le statut de profession comme le résultat d’une lutte entre concurrents qui cherchent à défendre, voire à étendre, leur « territoire » (Abbott, 1988) et comme un processus de fermeture du marché (Larson, 1977 ; Paradeise, 1984, 1988). La sociologie des professions a donc permis en se développant fortement ces dernières années en France d’étudier par un angle nouveau les activités de services et les classes moyennes. 3Deux ouvrages récents (Champy, 2009 ; Demazière, Gadéa, 2009) viennent apporter de nouveaux regards sur la sociologie des professions française, laquelle a été amorcée tardivement et à partir de deux courants américains qui se sont construits en opposition l’un par rapport à l’autre (I). Le Bianic T., Vion A. En étant mieux informés, les clients (ou usagers ou publics) sont plus aptes à juger ce qui est bon ou non pour eux et sont donc moins enclins à s’en remettre totalement au professionnel (Freidson, 1986). Toutes les professions protégées ne le sont pas pour les mêmes raisons (reconnaissance d’une utilité sociale, délégation de l’État, …). Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. 66, no 4, p. 352-334 [traduit sous le titre « La dynamique des professions », in Anselm Strauss, 1992, La trame de la négociation. Mais de quoi parlons nous quand nous parlons de profession ? Alors que pour les fonctionnalistes, les professions supposent la maîtrise de savoirs de haut niveau ; les interactionnistes montrent que des métiers ignorés par le premier courant disposent également de savoirs professionnels. Il dégage quatre principes fondateurs que Dubar et Tripier ont synthétisés : - 1. Ainsi les processus de professionnalisation comme ceux de déprofessionnalisation (à différencier du processus de déqualification qui peut également toucher certains groupes professionnels) peuvent être étudiés de différentes façons. - Le troisième trait concerne la neutralité affective (…) Joint au dernier trait considéré comme essentiel - l'orientation vers la collectivité - il caractérise ce qui fait la relation contractuelle de type professionnel par rapport à la relation commerciale ou administrative : elle n'est pas orientée vers le profit pour soi même (…) ni pour le respect d'un règle anonyme, mais vers la satisfaction d'un client par les ressources de valeurs interpersonnelles comme l'avancement de la science, le perfectionnement technique ou la compétence juridique. Toujours dans la continuité de la perspective interactionniste, la qualité de professionnel n’est pas définie uniquement par et pour les professionnels eux-mêmes, elle dépend des rapports de pouvoir qui se mettent en place avec les autres groupes professionnels proches, avec les autorités légitimes, les instances étatiques, les destinataires de l’activité… (Boussard, Demazière, Milburn, 2010). C'est d'abord à une compréhension du terme en français qu'ils nous invitent, pour examiner plus tard les apports de la « sociologie des professions » qui s'est principalement développée dans les pays anglo-saxons. En cliquant sur « Continuer à lire ici » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Saint Paul. » (Boussard, Demazière, Milburn, 2010, p. 167). Parsons T. (1939), « The Professions and Social Structure », Social Forces, vol. [3] Les professions sont donc, dans cette perspective, des formes historiques, contingentes et changeantes, de légitimité, d'accomplissement personnel et de coalition d'acteurs. Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante. » (Demazière, Gadéa, 2009, p. 11). (2008), Action publique et légitimités professionnelles, Paris, LGDJ « Droit et société, n° 48 ». La vie professionnelle est un processus biographique qui construit les identités tout au long du déroulement du cycle de vie, depuis l'entrée en activité jusqu'à la retraite, en passant par les tournants de la vie (turning points) ; - 3. Champy F. (1998), Les Architectes et la Commande publique, Paris, puf « Sociologies ». [4] Carr-Saunders et Wilson, en 1933, dans leur livre The professions, étudient les activités de services organisées sous formes d'associations professionnelles volontaires et reconnues légalement. Au sens affectif, ce verbe veut dire avoir de l’empathie, mais, au sens intellectuel, il revient à expliquer pourquoi deux plus deux font quatre. Aujourd’hui, il met les points sur les « i ». Par ailleurs, et c’est à mon sens l’un de leurs principaux apports, ils redonnent toute leur importance à l’analyse du contenu du travail, ce que – à la fois les fonctionnalistes et les interactionnistes – avaient un peu évacué de leurs recherches. La sociologie des groupes professionnels ne constitue pas un objet nouveau de la sociologie ; néanmoins, des redéfinitions de l’objet, du champ et des approches ont été proposées récemment dans la sociologie française avec pour enjeu, d’introduire de nouvelles perspectives. AccueilNumérosN°3, vol. In parallel, a third vision aiming to articulate, and not only to exclude, functionalist and interactionist sociologies of professions, invites us to leave « the golden age of professions » (Champy, 2009).
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